Le futur de la vente : l’humain pilote et l’agent execute.
La stack sales est dépassée. Voici ce qui vient après.
Aujourd'hui nous annonçons une levée de 7M€, menée par CMI, The Moon Venture, qui porte le total levé par Zeliq à 21M€. Ce post ne parle pas d'argent. Il parle du pari derrière.
Ça fait dix ans que je construis du logiciel pour des clients dont le métier est d’en convaincre d'autres. Six ans chez Hivency, que j'ai cofondée en 2017, puis Zeliq depuis 2023. Pendant ces dix ans, j'ai vu les équipes sales empiler les outils : un pour la data, un pour l'email, un pour LinkedIn, un pour les appels, un pour recoller les autres. Chaque outil a rendu une tâche plus rapide. Aucun n'a rendu le métier plus simple. Un commercial en 2026 passe plus de temps à changer d'onglet qu'un commercial en 2016 n'en passait au téléphone.
C'est ma première certitude : le modèle du stack SaaS pour la vente a atteint son plafond. On ne le répare pas en ajoutant une couche de plus.
La vague « autonome » s'est trompée de postulat
La première réponse du marché a été : retirez l'humain. Construisez un « AI SDR » qui prospecte, rédige et envoie 24h/24. Certaines de ces boîtes ont levé des montants énormes. Dix-huit mois plus tard, les résultats sont là, et ce ne sont pas ceux des démos. Domaines grillés, acheteurs qui reçoivent le même email généré par trois fournisseurs la même semaine, pipelines remplis de bruit.
L'échec n'était pas technique. Les modèles étaient assez bons. L'échec était dans le postulat : vendre serait une tâche, donc automatisable de bout en bout.
Vendre, c'est une chaîne de décisions enveloppée dans beaucoup de travail répétitif. Trouver les bons comptes, enrichir un contact, repérer qu'une VP Sales vient de poster qu'elle recrute, rédiger un premier message, programmer la relance : ça, c'est de l'exécution, et les agents le font déjà mieux que nous. Mais décider quel compte compte ce trimestre, savoir que cet acheteur répond le mardi matin et jamais sur LinkedIn, couper une séquence parce que quelque chose sonne faux : ça, c'est du jugement. Ça reste au commercial.
Humans lead, agents execute. Chez Zeliq, ce n'est pas un slogan. C'est l'architecture.
Ce qu'est vraiment un Agentic Revenue Workspace
Voici la catégorie qu'on construit, en un paragraphe.
Un Agentic Revenue Workspace a trois couches. Une couche de contexte : un seul endroit où vit la donnée sur vos comptes, rafraîchie en temps réel. Chez nous, 450 millions de fiches contacts et entreprises, plus les signaux d'achat détectés en continu sur le web. Une couche d'exécution : le moteur de prospection multicanal que 20 000 commerciaux utilisent déjà chaque jour. Et au-dessus, une couche d'agents : des agents IA qui planifient et exécutent le travail répétitif dans ce contexte, et qui remontent chaque décision importante à un humain avant qu'elle ne parte.
L'ordre compte. La plupart des nouveaux entrants AI-native construisent la couche agents d'abord, la data et l'exécution ensuite. Nous avons passé trois ans à construire les deux premières, avec de l'usage réel, avant d'y lâcher des agents. Un agent sans contexte hallucine. Un agent sans moteur d'exécution est un chatbot.
Et on le construit pour un segment que les acteurs les mieux financés ignorent : les équipes mid-market de 5 à 50 commerciaux, qui gèrent des cycles complexes avec des moyens limités. C'est là que le stack fragmenté fait le plus mal, et là où « remplacez vos SDR » n'a jamais été une option sérieuse.
La preuve, c'est l'usage
On n'a pas levé sur un deck. En 18 mois, Zeliq est passé de 2 000 à 20 000 utilisateurs dans 147 pays. Notre ARR a triplé sur les 12 derniers mois. Les gens essaient le produit, ça marche, ils ramènent leur équipe. C'est le modèle product-led, et c'est ce qui rend Zeliq accessible à une PME.
Zelia : la bêta ouvre aujourd'hui
Zelia est notre première suite d'agents, disponible en bêta dès aujourd'hui après plus d'un an de développement et des dizaines de milliers de tests utilisateurs. Zelia source, enrichit et contacte les prospects pour le commercial, scanne le web pour détecter les signaux d'achat afin qu'on appelle au bon moment, et conseille au quotidien. Chaque action est visible. Rien d'important ne part sans qu'un humain ait dit oui.
Via un connecteur MCP, Zelia travaille aussi directement dans les LLM et les outils que votre équipe utilise déjà. On n'ajoute pas un onglet à votre stack. On en retire plusieurs.
À quoi servent les 7M€
Le tour est mené par The Moon Venture, avec Julien Jean (JJCapinvest) et Sylvestre Blavet (Freelance.com), et le soutien renouvelé de nos investisseurs historiques Ora Global et Cleo Ventures, aux côtés de business angels et family offices.
Trois priorités :
- Livrer la suite d'agents complète. Zelia d'abord, puis la conversation et la revenue intelligence sur le même contexte.
- Doubler l'équipe produit et tech sur les douze prochains mois, entre Paris, Barcelone et Milan.
- Accélérer en Europe et approfondir les partenariats avec les principaux CRM, pour que Zeliq soit dans le workflow, pas à côté.
Aux 20 000 personnes déjà dans le workspace
Rien à migrer. Rien qui casse. Le produit que vous utilisez aujourd'hui pour enrichir, séquencer et prospecter est le socle sur lequel tournent les agents. J'ai vu trop de boîtes lever puis dénaturer discrètement ce que leurs premiers clients aimaient. On ne le fera pas. Ce qui marche continue de marcher, en beaucoup plus puissant.
Essayez Zelia dès à présent en bêta !
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