Quand envoyer un emailing : meilleur jour, meilleure heure et méthode pour trouver le bon timing selon votre cible

Camille Wattel

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Feb 16, 2026

Le moment idéal pour envoyer un emailing est souvent le mardi ou le jeudi, entre 10h et 11h en fin de matinée ou entre 14h et 15h en début d'après-midi. Ces créneaux permettent de maximiser les taux d'ouverture et de clics tout en évitant les boîtes de réception saturées du lundi matin ou la fatigue du vendredi.

Ces recommandations, basées sur des études de millions de campagnes, peuvent varier selon votre audience. Pour une cible B2B, privilégiez la matinée en semaine. En revanche, pour une audience B2C, les soirées entre 18h et 21h ou le dimanche sont souvent plus efficaces pour stimuler l'engagement.

Dans cet article, découvrez comment adapter vos campagnes emailing à votre cible et optimiser vos envois grâce aux solutions proposées par Axalone France, édité par France Héberge Booster Communication. Boostez votre communication avec des outils adaptés comme l'emailing, le fax et le SMS.

Commencer par le bon cadrage : quel type d'emailing envoyez-vous ?

Newsletter, email promotionnel, email événement, email transactionnel : mêmes règles ?

Avant de déterminer le moment idéal pour envoyer vos campagnes emailing, commencez par identifier clairement le type d'email que vous préparez. En effet, le timing dépend principalement du contexte et des attentes du destinataire. Par exemple, une newsletter informative ou un email promotionnel, destinés à une audience large, suivent des règles de diffusion programmées. En revanche, un email événementiel ou transactionnel – comme une confirmation de commande ou une invitation à un webinaire – est déclenché par une action spécifique et doit idéalement être envoyé immédiatement pour répondre à un besoin urgent.

Les emails transactionnels, particulièrement attendus, affichent des taux d'ouverture souvent supérieurs à 50 %. À l'inverse, les newsletters atteignent généralement des taux d'ouverture autour de 20 à 30 %. Cette différence impacte directement les moments propices pour l'envoi de vos emails.

Quel KPI vous cherchez à optimiser : ouverture, clic, réponse ou conversion

Le moment optimal pour maximiser le taux d'ouverture n'est pas forcément le même que celui qui booste les clics, les réponses ou les conversions. Il est donc important de définir votre KPI principal pour ajuster le moment de l'envoi. Par exemple, pour améliorer les ouvertures, ciblez les heures de bureau. En revanche, pour générer plus de clics ou de ventes, testez des créneaux comme les pauses déjeuner ou les soirées, lorsque les destinataires sont plus détendus et disponibles.

D'autres facteurs comme la personnalisation ou l'attractivité du sujet influencent également les performances. Il est donc essentiel d'adapter vos envois en fonction des objectifs spécifiques de votre campagne emailing.

B2B vs B2C : la distinction qui change tout

En B2B, vos destinataires suivent un rythme de travail structuré. Pour maximiser l'impact, privilégiez l'envoi de vos emails le matin ou en début de midi, pendant leurs heures de productivité. En revanche, en B2C, votre audience dispose de davantage de temps libre. Les soirées, les week-ends ou les pauses déjeuner sont des moments idéaux pour envoyer des emails promotionnels ou des newsletters.

Adopter cette logique simple permet de transformer vos campagnes emailing en outils performants et adaptés aux habitudes de chaque cible, qu'il s'agisse de professionnels ou de consommateurs.

Les tendances qui reviennent le plus (sans les prendre comme vérité universelle)

Jours qui performent souvent en semaine

Les études marketing montrent que le mardi et le jeudi sont souvent les jours les plus performants pour envoyer vos campagnes emailing. En milieu de semaine, votre audience est généralement plus engagée dans son travail, sans être encore épuisée. Le mardi, en particulier, est privilégié par 35 % des marketeurs. Ce jour est idéal car il est suffisamment éloigné du chaos du lundi et encore loin de la fatigue accumulée en fin de semaine.

Le mercredi est également une bonne option. Il permet d'éviter les pics d'envoi des mardis et jeudis, tout en profitant d'une boîte de réception moins saturée. En milieu de semaine, vos emails ont donc plus de chances d'attirer l'attention par rapport à des périodes plus encombrées.

Créneaux qui fonctionnent souvent dans une journée

Au lieu de choisir une heure précise, pensez en termes de "fenêtres horaires" pour maximiser vos envois. Par exemple, le matin entre 10h et 11h est une période clé. À ce moment, votre audience a souvent terminé de trier ses messages urgents et est prête à se concentrer sur de nouvelles communications. Cette fenêtre est idéale sans tomber dans des horaires trop précoces.

Une autre fenêtre intéressante est le retour de pause déjeuner, entre 14h et 15h. À cette heure, les destinataires reviennent à leurs écrans avec un esprit plus disponible. Enfin, en fin de journée, entre 17h et 19h, certains secteurs constatent des pics d'ouverture. C'est le moment où les professionnels cherchent à conclure leur journée, offrant une opportunité pour capter leur attention. Ces créneaux ne garantissent pas un succès automatique, mais ils correspondent à des périodes où les destinataires sont souvent plus réceptifs.

Jours et moments à tester avec prudence

Le lundi demande une attention particulière. Ce jour-là, la plupart des gens trient leurs emails reçus pendant le week-end et organisent leur semaine, ce qui peut rendre votre message moins prioritaire dans une boîte de réception surchargée. Le vendredi, quant à lui, est également à tester avec soin. Beaucoup de destinataires ont déjà la tête au week-end ou quittent le bureau plus tôt.

Concernant le week-end, les résultats varient selon votre cible. En B2B traditionnel, l'engagement chute drastiquement le samedi et le dimanche. Cependant, pour des secteurs comme les loisirs ou la culture, le vendredi soir et le samedi peuvent être des créneaux pertinents pour capter une audience plus détendue. Enfin, si vous combinez campagnes SMS et emailing, veillez à respecter les jours ouvrés pour rester conforme au RGPD. Évitez absolument les envois le dimanche et les jours fériés.

Adapter le timing à votre audience (la vraie méthode)

Qui lit l'email : rôle, niveau de responsabilité, mode de travail (terrain, bureau, hybride)

Pour déterminer le meilleur moment pour envoyer vos emails, analysez le profil de vos destinataires. Par exemple, un cadre dirigeant travaillant au bureau consulte généralement ses emails aux heures de réunion. En revanche, un commercial sur le terrain ou un freelance hybride accède à sa boîte mail de manière plus sporadique, souvent lors de ses déplacements.

Plus votre cible est orientée "terrain", plus les pics d'ouverture peuvent être décalés. Par exemple, les livreurs consultent souvent leurs emails en soirée, tandis que les artisans privilégient la fin de matinée. Testez et identifiez ces habitudes spécifiques pour optimiser l'envoi de vos campagnes.

Fuseaux horaires : envoyer à l'heure locale, pas à l'heure du siège

Si votre audience est répartie sur plusieurs fuseaux horaires, évitez d'envoyer vos emails en une seule vague basée sur l'heure de votre siège. Regroupez plutôt votre base de contacts par pays ou zone horaire. Ensuite, programmez vos envois par vagues successives pour que chaque email arrive à un moment optimal local, comme 10h dans leur fuseau horaire.

Cette approche garantit que vos emails n'arrivent pas en pleine nuit ou pendant une pause pour une partie de votre audience. Vous maximiserez ainsi les taux d'ouverture en respectant les moments clés de la journée.

Mobile vs desktop : impact sur le moment où l'on ouvre et où l'on clique

Avec 81 % des emails ouverts sur mobile aujourd'hui, il est essentiel de comprendre les comportements des utilisateurs. Ceux qui consultent sur mobile le font souvent en déplacement, tôt le matin ou en soirée. Cependant, ils reportent fréquemment les clics et les actions importantes à un moment ultérieur sur desktop, où les conversions sont plus élevées (53 % contre 29 % sur smartphone).

De nombreux utilisateurs scannent rapidement leurs emails sur mobile, puis reviennent cliquer sur ordinateur pendant leurs heures de bureau. Il est donc important d'optimiser vos emails pour les deux supports et de suivre ces parcours pour ajuster vos moments d'envoi.

Ajuster selon le contenu et l'intention (ce que la SERP met beaucoup en avant)

Contenu "lecture" (newsletter édito) vs contenu "action" (promo, démo, inscription)

Adaptez le timing à la nature de votre contenu. Les newsletters éditoriales, axées sur une lecture approfondie, obtiennent de meilleurs résultats lors de moments calmes comme les soirées ou les week-ends. Ces périodes permettent aux destinataires de s'immerger dans le contenu sans pression. À l'inverse, les contenus "action" – comme les promotions flash, les démos ou les inscriptions – sont plus efficaces lorsqu'ils sont envoyés à des moments où les destinataires peuvent agir immédiatement, par exemple pendant une pause ou en fin de matinée. Ces moments favorisent la réactivité et capitalisent sur l'impulsion du moment.

Urgence réelle vs urgence artificielle : quand éviter de forcer

Une urgence réelle, comme un rappel pour un panier abandonné, justifie un envoi immédiat afin de maximiser les conversions. En revanche, une urgence artificielle mal planifiée – par exemple, une "offre limitée à 24h" envoyée un vendredi soir – risque de générer de la frustration, des désabonnements et même des plaintes liées au RGPD. Évitez de créer une fausse urgence si le timing ne correspond pas aux attentes des destinataires. Cela pourrait nuire à leur confiance et compromettre l'efficacité de vos futures campagnes d'emailing.

Longueur de l'email : pourquoi ça influence le bon créneau

La longueur de l'email joue un rôle dans le choix du moment d'envoi. Un email long et détaillé est idéal pour les périodes où les destinataires ont plus de temps et d'attention, comme le soir ou le week-end. Ces moments leur permettent de lire et d'assimiler pleinement le contenu. À l'inverse, un format court et percutant est plus adapté aux instants brefs, comme pendant un trajet, une attente ou le début d'une pause. Ces créneaux favorisent des clics rapides sans nécessiter une attention prolongée.

Le calendrier qui change la donne : mois, saisons, jours fériés, vacances

Début de mois vs fin de mois : comportements différents

Le calendrier joue un rôle clé dans la réceptivité de votre audience. En début de mois, juste après la paie, vos clients B2C sont généralement plus disposés à acheter et consultent leurs emails avec un certain enthousiasme. En revanche, à la fin du mois, les budgets sont souvent épuisés, et l'attention diminue.

Pour le B2B, le début du mois est souvent synonyme de lancement de nouvelles initiatives et projets, créant une opportunité favorable pour vos campagnes marketing. À l'inverse, en fin de mois, la charge de travail augmente considérablement, et les boîtes de réception deviennent saturées, rendant vos emails plus susceptibles d'être ignorés.

Adapter vos envois au cycle financier et administratif de votre audience peut significativement augmenter vos taux d'ouverture et de conversion.

Jours fériés et vacances : envoyer avant, après ou pendant ?

Avant une période de vacances ou un jour férié, il est préférable d'éviter d'envoyer des emails marketing importants. Pendant ces moments, votre audience est souvent occupée à préparer son départ et trie ses messages de manière drastique, ce qui peut faire passer votre email inaperçu.

Voici une règle simple à suivre : si votre email est directement lié à l'événement – comme une offre spéciale Black Friday, une promotion de Noël ou une notification d'événement – envoyez-le en phase avec cette période. Sinon, il est plus judicieux de le décaler de quelques jours après le retour de vacances, lorsque vos destinataires ont repris leur routine et stabilisé leur boîte de réception.

Les emails transactionnels, quant à eux, conservent leur efficacité même pendant les jours fériés, car ils répondent à une attente immédiate, peu importe le contexte calendaire.

Saisonnalité : quand vos clients sont réellement réceptifs

Pour maximiser l'impact de vos campagnes emailing, synchronisez-les avec la saisonnalité de votre secteur. Par exemple, un email promouvant des articles de sport d'hiver sera bien plus performant en novembre-décembre qu'en juin, car vos clients se préparent déjà pour la saison hivernale.

Adaptez toujours le moment d'envoi au cycle d'achat de votre cible. Par exemple, envoyez des emails pour la rentrée scolaire en août et septembre, ou des promotions touristiques en janvier pour les vacances d'été. Évitez une cadence uniforme tout au long de l'année, car elle risque de ne pas répondre aux besoins spécifiques de vos clients.

En alignant vos campagnes sur la saison et les comportements naturels d'achat, vous pouvez transformer vos taux de conversion. Cet effort de planification calendaire justifie pleinement les résultats que vous obtiendrez avec vos solutions emailing.

Ne pas confondre "heure d'envoi" et "heure d'arrivée en boîte"

Délivrabilité et vitesse d'envoi : pourquoi les gros volumes prennent du temps

Lorsque vous travaillez avec une grande base de clients, votre plateforme d'emailing n'envoie pas tous les mails en une seule fois. L'envoi est réalisé par vagues progressives afin de respecter les limites imposées par les fournisseurs d'accès Internet (FAI), comme Gmail ou Outlook. Ces derniers plafonnent généralement entre 2 000 et 10 000 emails par heure, en fonction de votre réputation d'expéditeur. Par conséquent, si vous lancez une campagne à 10h pour 100 000 destinataires, certains emails pourraient n'arriver qu'après 2 à 3 heures. Cela peut transformer un timing précis en un envoi étalé, ce qui risque de diluer l'impact de votre campagne.

Étalement intelligent : lisser plutôt que tout envoyer d'un coup

Pour éviter les problèmes, privilégiez un étalement intelligent sur 30 à 60 minutes. Cette approche permet de limiter les pics de trafic qui pourraient alerter les filtres anti-spam et préserve ainsi votre réputation d'expéditeur. Ce type d'envoi, souvent appelé "express mailing" programmé, évite l'effet de "spam burst". Ce dernier survient lorsqu'un afflux massif d'emails entraîne une chute de la délivrabilité globale. En lissant vos envois, vous vous assurez que chaque email atteigne sa boîte de réception sans déclencher les algorithmes de protection.

Réputation expéditeur : quand le timing ne sauvera pas une campagne

Un timing parfait ne pourra pas compenser une mauvaise réputation d'expéditeur. Pour garantir que vos emails atteignent les boîtes de réception principales, il est essentiel de maintenir une bonne hygiène de votre liste de contacts. Cela inclut : nettoyer régulièrement votre base, encourager l'engagement grâce à des appels à l'action clairs et maintenir un taux de plaintes inférieur à 0,1 %. Si ces éléments ne sont pas respectés, vos campagnes d'emailing risquent d'être mises en quarantaine, quelle que soit l'heure choisie pour leur envoi.

Construire votre "timing idéal" avec une méthode de test simple

Définir 2-3 créneaux à tester par segment (pas plus)

Pour optimiser vos tests, commencez par segmenter votre audience. Divisez-la en groupes homogènes, comme B2B vs B2C ou par localisation. Cela vous permettra d'obtenir des résultats exploitables et évitera que vos données ne deviennent inutilisables à cause de profils trop diversifiés. Limitez-vous à tester 2-3 créneaux par segment, par exemple : mardi 10h, jeudi 14h et vendredi 17h pour un groupe bureau. Cela réduit les variables et garantit que vous accumulez suffisamment de données pour obtenir une signification statistique fiable.

Tester plusieurs envois, pas un seul (éviter les faux gagnants)

Un seul test est insuffisant pour des résultats fiables. Répétez vos tests sur au moins 3-4 campagnes ou plusieurs semaines. Cela permet d'éviter les faux gagnants causés par des anomalies externes, comme un jour férié imprévu ou un événement d'actualité. Maintenez cette répétition sur une période de 4 à 6 semaines pour confirmer des patterns consistants. Utilisez des outils d'automatisation qui basculent automatiquement vers la variante gagnante une fois que la variance est établie.

Mesurer au bon niveau : par segment et par objectif

Pour une analyse pertinente, examinez les résultats par segment et selon des objectifs précis. Ne vous limitez pas aux ouvertures et clics : mesurez également les conversions réelles, les désabonnements et les plaintes spam. Assurez-vous d'avoir un échantillon d'au moins 1 000 destinataires par variante pour garantir la validité statistique. Contrôlez toutes les autres variables, comme le sujet, le design et le contenu, pour isoler l'impact du timing sur vos KPIs clés, tels que le revenu par email ou le taux de conversion. Enfin, n'oubliez pas d'itérer trimestriellement, car les habitudes de vos audiences évoluent constamment.

Scénarios automatisés : quand le "bon moment" est déclenché par le comportement

Welcome series : timing immédiat puis espacé

Dans une welcome series, envoyez le premier email immédiatement après l'inscription. Cela permet de capitaliser sur l'intérêt tout frais du nouveau contact, avec des taux d'ouverture impressionnants atteignant 80 à 90 %. Ce premier email doit livrer la valeur promise, comme un guide ou un code de réduction. Ensuite, suivez avec un contenu éducatif 1 à 2 jours plus tard, puis une activation progressive à J+3-5 et J+7-10. Ce rythme crée une expérience fluide : confirmation rapide, immersion dans votre univers, puis incitation à l'action sans pression.

Relances et nurturing : rythme qui maintient l'intérêt sans saturer

Pour les relances et le nurturing, adoptez une cadence stable, par exemple un email tous les 4 à 7 jours. Ce rythme doit s'aligner sur le cycle de décision de votre prospect : il sera plus long pour un processus complexe en B2B et plus court pour des achats impulsifs en e-commerce. Une régularité de 3 à 5 emails espacés permet de nourrir la relation tout en alternant entre contenu de valeur et relances douces. Cela évite les pics de communication qui peuvent conduire à l'oubli ou au désabonnement.

Emails post-action : après inscription, téléchargement, visite clé

Les emails post-action sont particulièrement efficaces lorsqu'ils sont envoyés dans l'heure suivant une inscription, un téléchargement ou une visite clé. Ces moments d'intention fraîche et de contexte actif dans l'esprit du destinataire sont idéaux pour déclencher une réponse. Les triggers comportementaux, comme un abandon de formulaire ou la consommation d'un lead magnet, génèrent des conversions jusqu'à 5 fois supérieures aux envois programmés, car ils répondent précisément à un pic d'intérêt personnel.

Les erreurs fréquentes qui détruisent les performances (même avec un bon timing)

Envoyer au "meilleur moment" sur une base non segmentée

Appliquer un créneau universel à une base non segmentée peut diluer vos résultats. Ce qui convient à des employés de bureau peut échouer auprès de travailleurs indépendants ou de parents au foyer, dont les habitudes diffèrent grandement. Cette méthode "one-size-fits-all" masque les performances réelles par segment, rendant difficile l'identification des leviers efficaces et gaspillant le potentiel de votre audience diversifiée.

Sur-solliciter : fréquence trop élevée ou irrégulière

Une fréquence excessive entraîne l'email fatigue, augmentant les désabonnements et faisant chuter les taux d'ouverture. À l'inverse, une cadence irrégulière – comme des newsletters sporadiques suivies de promotions en masse – fait oublier votre marque et génère de la frustration. La régularité est essentielle pour créer une habitude positive qui maintient l'engagement. En revanche, la saturation mène au désengagement total et peut même provoquer des signalements en tant que spam, ce qui ruine votre délivrabilité sur le long terme.

Ignorer les signaux négatifs

Les signaux tels qu'une hausse des désabonnements, des plaintes de spam ou une baisse d'engagement indiquent un problème urgent. Si vous persistez sans ajuster votre timing, contenu ou segmentation, vous risquez de dégrader votre réputation et de nuire à votre ROI. Surveillez ces métriques clés chaque semaine pour réagir rapidement : par exemple, en espaçant les envois ou en raffinant votre segmentation. Cela vous permettra d'éviter des pénalités sévères de la part des FAI et de préserver votre efficacité à long terme.

Cas B2B prospection : choisir le bon timing pour obtenir des réponses

Cold email vs emailing marketing : règles différentes

En prospection B2B, il est essentiel de prioriser l'objectif de réponse plutôt que celui de l'ouverture pour les cold emails. Ces derniers demandent un effort cognitif élevé de la part du destinataire, contrairement aux campagnes d'emailing marketing où une simple ouverture peut souvent suffire à engager. Les cold emails donnent les meilleurs résultats lorsqu'ils sont envoyés le mardi ou mercredi, entre 10h et 11h30. À ces moments, les décideurs sont plus réceptifs et prêts à évaluer de nouvelles opportunités. En respectant ce timing, les taux de réponse peuvent être jusqu'à 3 fois supérieurs, grâce à une meilleure synchronisation avec la réceptivité active des prospects.

Relances : quand relancer (et quand arrêter)

Pour maximiser l'efficacité des relances, suivez une approche progressive :

  • Jour 2-4 : Relancez un cold email accompagné d'une visite subtile sur LinkedIn si l'email a été ouvert mais est resté sans réponse.
  • Jour 8 : Envoyez un second email enrichi de contenu à forte valeur ajoutée, comme des informations sectorielles pertinentes.
  • Jour 4-7 : Ajoutez des follow-ups contenant des chiffres concrets ou des témoignages, tout en espaçant les relances de 2 à 5 jours pour permettre une réflexion sans paraître insistant.

Il est important de stopper la séquence après 3 à 5 relances si des signaux négatifs apparaissent, tels qu'un désabonnement, une plainte ou l'absence totale d'interaction. Cette approche permet de préserver votre réputation tout en vous concentrant sur d'autres prospects plus prometteurs.

Zeliq : orchestrer un suivi multicanal autour du bon moment

Zeliq est une solution performante pour optimiser vos campagnes de prospection B2B. Elle vous permet de :

  • Créer des listes ciblées à partir de vos ICP (Ideal Customer Profiles).
  • Enrichir automatiquement les coordonnées email et LinkedIn vérifiées pour une précision maximale.
  • Lancer des séquences email personnalisées, synchronisées avec des tâches LinkedIn (invitations ou messages) et des appels programmés aux heures optimales.
  • Prioriser les prospects en fonction de leur niveau d'engagement réel (ouvertures, clics, etc.).

Avec Zeliq, tout l'historique de vos interactions reste centralisé dans une interface unifiée, facilement synchronisable avec votre CRM. Cette fonctionnalité garantit un suivi fluide et permet des ajustements de timing en temps réel pour maximiser vos résultats.

Conclusion

Retenez l'essentiel : adaptez le timing d'envoi à votre audience, à votre contenu et à votre calendrier. Testez rigoureusement pour identifier vos créneaux optimaux et automatisez vos envois en fonction des comportements pour obtenir des résultats supérieurs. Évitez les erreurs courantes, comme la sur-sollicitation ou le fait d'ignorer les signaux négatifs. Bien que les meilleurs jours soient souvent le mardi ou le jeudi, en matinée ou après la pause déjeuner, seul un test précis vous permettra de découvrir ce qui fonctionne réellement pour vous.

Passez à l'action dès aujourd'hui : segmentez votre base de contacts, lancez vos premiers A/B tests sur Axalone France et boostez vos taux d'ouverture ainsi que vos conversions. Votre communication performante commence maintenant !

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